
Jusqu’à cet été, je crois que je n’avais jamais réellement ressenti le besoin d’améliorer mon orthographe.
De fait, j’ai toujours été un cancre en la matière. 7 au bac écrit de français, des points perdus sur des devoirs de réseau dont le fond valait pourtant largement 22/20, et même lorsqu’il s’agit de communiquer avec les gens qui me font manger (mes clients) ou ceux auprès de qui je demande parfois quelques faveurs (mes fournisseurs), j’étais et je suis encore souvent très critiquable dans la forme.
Certains ont tenté d’y remédier en me signalant mes fautes de façon plus ou moins sympathique selon les gens, beaucoup ont abandonné en route, me considérant à juste titre comme irrécupérable.
Et puis la magie a opérée. Toutes ces règles de grammaire qu’on m’a ressassé pendant des années ont finies par remonter à la surface. Je surveille mes ‘a’, mes ‘e’ et leurs accents, les conjugaisons partent à peu près toute seule, les différents éditeurs de textes que j’utilise affichent de moins en moins de soulignés rouges.
Mais pourquoi donc, me direz vous ? Non, ce n’est pas (enfin, pas principalement) parce que des gens ont commencé, sur ce blog, par commenter la forme de mes billets plutôt que leur fond, c’est surtout parce que l’exercice de style m’a intéressé, que le fait de commencer à m’exprimer publiquement a entrainé tout seul le fait de vouloir le faire proprement.
Ce billet m’a été inspiré par HugoPoi, un de mes follower sur twitter qui a ouvert son blog ce weekend avec, en guise d’introduction, une remarque fort à propos sur son orthographe qu’il sait être déplorable.
Cher Hugo, continue ton blog, trouve un ou plusieurs sujets originaux que tu veux traiter, et tu verra, tu réussira peut-être à t’améliorer grandement au fil du temps.
Pour ma part, il reste encore pas mal de boulot, mais promis, j’y travaille. Pour ceux qui veulent juger des améliorations, je vous invite à aller relire de vieux billets du printemps dernier 🙂
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