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La connaissance et les compétences

17 avril 2010 178 vues 5 commentaires
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Crédit photo : Dalbera

Un billet (à lire ici) trouvé en fin de semaine m’a refait cogiter à ceux qu’on nomme les hackers au sens large et à l’éducation en particulier.

Je ne vous ferais pas la traduction de l’article entier, non par flemme mais parceque je suis un archi mauvais traducteur qui supprime trop souvent des subtilités linguistique au passage.

Le point qui m’a le plus marqué est à propos de l’éducation qui tente de bourrer le crane de nos enfants avec des connaissance alors que le plus important est d’avoir la compétence d’acquérir la connaissance, ce qui, de nos jours, semble ne pas être une priorité.

Heureusement, les wikipedia et autres sites à contenu culturels sont une mine pour les devoirs et permettent, à ceux qui s’en donnent la peine, de travailler la forme et l’organisation de ce qu’ils ont à dire plutôt que le fond d’un exposé qui traite souvent d’un sujet qui à déjà été moult fois traité et qui ne nécessite donc plus de révélations fracassantes, du moins pas au stade d’un lycéen.

Ce n’est pas encore mon heure, mais j’apprendrais à mes enfants comment hacker les profs pour avoir la paix, c’est une certitude.

Histoire que ça ne se perde pas, et puisque c’est du CC-BY-SA, voila le billet publié originellement sur Off My Gourd.


Let’s define what I mean by the term “hacker” first.  There is so much FUD out there around this term.  Large controlling institutions want you to fear hackers, want you to think the hacker mindset is dangerous.  This could not be farther from the truth.  Hackers are simply empowered individuals that want to figure things out for themselves.  With hacker properly defined, let’s get to the meat, why I want my daughter to be a hacker:

1.  Hackers are not consumer lemmings – As large institutions continue to brainwash American citizens into becoming slaves to the systems they’ve created; hackers know that there is a life outside these systems of user dependence, a better life.  Institutional dependence is literally killing us.  Our dependence on the institutional food system has left us disease ridden and physically incapable.  Dependence on western medical systems is bankrupting us.  Our two major political parties both preach institutional dependence; one insists dependence on big government institutions, the other dependence on big corporate institutions.  Hackers preach self and small community dependence. i.e. independence.

2.  Hackers avoid what I call “The Knowledge Trap ” – Our education system is mostly about teaching people what to think, not how to think.  This is true from kindergarten through undergrad.  Hackers are more focused on skills than knowledge, and people with skills survive.  Most importantly it’s attitude that make hackers effective.  Knowledge is least important because they have the skills to get the knowledge they need when necessary.  And their independent attitude makes them resistant to appeals to authority.

3.  Hackers can hack anything – They are not just limited to computers and electronics.  They can plant vegetables and by doing so hack the food distribution system.  They can install solar panels on their homes and hack the energy grid.  They easily shake the fear that advertisers and politicians instill in mainstream society’s psyche.  Big institutional systems don’t faze hackers, they can see beyond them.

4.  Hackers favor open systems – Hackers use and favor open non-controlling tools and systems.  They support software freedom, and this ensures that non-restricted tools will be available to hackers for generations to come.

I’m sure there are many more reasons to encourage the next generation to embrace hacking.  Feel free to add your reasons as comments.  Happy Hacking!

5 Comments »

  • bituur esztreym said:

    une traduction française est lisible ici http://olsc.org/hackers reprise sur owni d’ailleurs.

  • Bruno (author) said:

    J’me demande bien pourquoi il ressort plus d’un an 1/2 après, cet article :)

  • frinux said:

    Complètement pas d’accord !

    Tu remets en cause ce qu’on apprend par coeur à l’école donc. Effectivement, peut être qu’une grande partie de ce qu’on apprend ne sera peut être jamais utilisé, mais c’est quand même très important d’avoir ces connaissances, ne serait-ce que pour la culture, pour se forger une opinion, avoir des arguments…

    C’est exactement ce que je reproche à la technologie : elle permet certes de retrouver quasiment toutes les connaissances que l’on peut apprendre, mais elle ne remplace en rien ce qu’on apprend en cours. En quoi faire un copier-collé de Wikipedia aidera nos enfants à comprendre les révolutions arabes ? En quoi en pompant lettre à lettre des posts de blogs on aidera nos enfants à rédiger une argumentation dans des dissert de philo ?

    Le but n’est pas de faire des révélations fracassantes, mais de se construire.

  • Bruno (author) said:

    Je n’ai jamais dit qu’il fallait éradiquer l’acquisition des connaissances. Juste que l’école se base très majoritairement la dessus alors qu’il faudrait, en plus (pas à la place) apprendre aux gosses comment apprendre par eux même.

    Copier/coller wikipedia permet, *quand on a déjà compris ce qu’on copie colle*, de libérer du temps pour aller comprendre d’autres choses.

    C’est la qu’est l’apprentissage manquant. Savoir dire « ça, je vais pas m’emmerder parce que j’ai déjà compris ». Et coté prof, savoir dire « je vais pas le faire chier sur son copié/collé, parce que je sais qu’il a compris ».

    On pourrait d’ailleurs ajouter, à propos de « se construire », comment un môme peut-il se construire s’il ne fait que boire les paroles de ses enseignants et parents et que personne ne lui a donné les moyens intellectuels d’aller trouver d’autres sources pour alimenter son esprit critique ?

  • jadjay said:

    Salut,

    Peu ou prou d’accord avec le « j’ai compris donc je copie-colle » (ça doit kicker en latin mais j’ai pas le temps)

    L’article me gène beaucoup plus lorsqu’il parle « d’indépendance par la création de petites communautés » : lorsque j’entends le mot communauté j’ai envie de sortir mon revolver.
    Je pense – et visiblement on est de moins en moins nombreux – que le communautarisme est un cancer sociale, économique et morale. C’est le retour aux pires idées maoïstes, c’est le niveau zéro du nihilisme (c’est dire).

    Les communautés c’est le retour au féodalisme, c’est la négation de l’égalité républicaine : bref « la bête ».

    Qu’on parle de communauté pour créer du logiciel, faire vivre une techno, faire un jardin commun, mettre des passion en émulsion : ok. Mais organiser un pays : non merci.

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