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Scan de port et légalité

12 septembre 2010 385 vues aucun commentaire
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Crédit photo : be_khe (flickr)

La flemme galopante et le weekend très actif coté travaux manuels (à base de levé de coude et d’observation de bulles) ne m’aident pas vraiment à produire quelque chose d’intéressant pour ce joli dimanche de septembre. J’ai donc jeté mon dévolu sur un article fort intéressant publié sur Infond, oeuvre de Ludovic Tokata et de Jean Dujardin. J’ai obtenu le droit de reproduire ici même l’introduction, rien que pour vous donner l’eau à la bouche.

L’article traite, comme le dit le sujet du présent billet, des aspects juridiques du scan de port. Si vous avez suivi mon article sur TCP et UDP, vous savez déjà ce que sont les ports, l’introduction ci-dessous vous rafraîchira un peu la mémoire, voir, vous donnera un oeil neuf sur la question. Je suppose aussi que vous savez ce qu’est un porc, et je trouvais celui la trop mignon ! Bonne lecture.


[Le contenu ci-dessous n’est pas sous licence Creative Common, merci de ne pas reproduire sans l’accord d’Infond]

La prise d’empreintes de ports informatiques, appelée aussi scan de port, est une technique consistant à balayer automatiquement, à l’aide d’un programme approprié, une série d’adresses IP spécifiques afin de déterminer les ports ouverts ou fermés sur chaque ordinateur. Un ordinateur pourrait être décrit comme un bâtiment dans lequel chaque habitant (les programmes) peut ouvrir ou fermer des portes (les ports) pour communiquer avec l’extérieur (le réseau, Internet). Scanner les ports consiste donc à venir frapper à chacune de ces portes en espérant obtenir une réponse du programme derrière.

Le scan de port peut être une action légitime : un administrateur peut vouloir scanner ses machines pour repérer des logiciels indésirables sur son réseau (anciennes versions, malwares). Cependant, le scan de port permet aussi à une personne malintentionnée d’obtenir des informations sur les applications en service dans un réseau afin d’identifier des failles ou de contourner les mesures de sécurités (firewalls, détecteurs anti intrusion). Il peut ainsi s’inscrire dans une démarche de préparation à une attaque contre un système d’information et constituer une étape préliminaire avant une intrusion.

Pour autant, le scan de ports est-t il contraire à la loi ?
Cet article apporte des éléments de réponses à cette question.

Lire la suite sur Infond

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